Voyage vers une autre vie

Votre expérience de voyage intérieur vers vos autres vies pendant le spectacle interactif ou avec le Facebook live...

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envoyé par: Mu

J'ai ouvert la porte 42 , je suis un homme de peau mat , âgé . Je porte sur mon corps sain et maigre, un vêtement blanc , immaculé ,drapé autour de ma taille et de fines lunettes en metal doré. Mes mains sont creusées par des sillons. Mes cheveux sont blanc et très courts. Je suis pieds nus. Je suis en 1930. Je me trouve en Inde au bord d'un fleuve de ton gris , calme . L'air est doux , juste par moment une brise légère caresse mon visage. il y a autour de moi des plantations de blé et leur odeur m'indique que c'est l'été. Machouillant une tige de blé je regarde en face de moi de l'autre côté du fleuve une construction de type palais très ancien en terre claire muni de petites ouvertures. Les mots qui me viennent à l'esprit sont Yog , Yogi, Mahatma, et Ghandi. Je ressens une profonde quiétude.
Puis je saute dans le futur je suis en europe , dans une gare grouillante de personnes pressées, toutes vétues de noir. Les femmes portent des chapeaux et des robes longues. Les visages sont fermés, on dirait que tous ces personnages sont en deuil . Tout le monde se hâte vers la sortie, il fait jour. Une locomotive devant moi bruyante , lache une fumée noire malodorante, j'attends de monter dans ce train. Je porte un costume 3 pièces gris, j'ai toujours les mêmes lunettes et il me vient à l'esprit la phrase : "je fais de la politique". La date 1888 m'apparait et s'efface.
Je saute dans ma vie d'enfant 6 ou 7 ans et là je suis dans une maison aux murs clairs, un banc est moulé dans le mur , je suis allongé, ma mère est près de moi douce aimante et m'entoure. Elle porte un vêtement de couleur clair gris bleu , sa tête est couverte , je ressens chez elle une forte appartenance religieuse. Aucune présence de mon père. Je porte une sorte de pagne blanc. Je suis heureux me lève et part en sautillant.
Avant de repartir j'ai reçu une pierre d'ambre de forme pyramidale que j'ai déposée devant la porte 42 .
J avais demandé de rencontrer de doux instants de ma vie.



envoyé par: Chris

J'ai ouvert la porte 1809, un homme, le teint pain d'épice, le visage buriné par le soleil, habillé d'un costume de lourd brocard assemblait des poudres médicinales. Je l'ai regardé intriguée, il composait de petits tas dans des morceaux de papier. Il portait des cheveux noirs très longs, attachés avec une sorte de grosse bague en turquoises. Il portait un collier de pierres bleues et rouges. il souriait.
Lorsqu'il m'a vu, m'a fait signe de m'asseoir près de lui, s'est présenté : Péma Dorgé
Sa présence m'a apaisée. Je serais bien restée cependant, il fallait déjà refermer la porte et repartir dans le couloir pour remonter l'escalier de ma mémoire jusque dans la salle de spectacle.
Expérience hors du temps et de l'espace. Merci pour ce moment plein d'amour hors de l'ambiance bruyante de la ville. Un très beau voyage intérieur.



envoyé par: Angelb

Hello ! J’ai fait une régression aujourd’hui et ça a donné cela:
Porte 67.
J’étais Un homme, un marin avec des mains fortes et poilues. Sur un bateau . Pantalon de marin brun s arrêtant au dessous du genou . Chemise rouge barbe bien taille et cheveux long . Chapeau rouge avec plume . Mon prénom est Marco . Des marins autour qui nettoient le pont, d’autres qui admirent l’océan… on m’appelle et je me dirige dans une pièce sombre où un carte ancienne est posée éclairée par une bougie. Je prend un sextant je regarDe le soleil. L’expérience prend fin Je prend l’encrier sur la table et le pose devant la porte en sortant . Je remonte et voilà …
J’avais demandé «  la vie où j’ai été la plus heureuse ».
Je crois que cela veux tout dire !
Merci pour ce moment . Hâte de recommencer pour encore mieux explorer



envoyé par: Momo

Depuis 2020 ou je fais des relaxations ( hypnose régressive) grâce à vous j'ai un phénomène curieux : dès que je commence à peine les marches descendues, une porte s'ouvre diffusant une ambiance ( une fois chez moi une forge rougeoyante et je me suis vue forgeron ............) parfois je vois direct le personnage : pour le dernier spectacle à Lyon j'ai vu un enfant du temps passé, avec ses habits comme des culottes à rayure en satin et sa tête ronde ornée de boucles, et la sensation c'est que j'avais eu une très courte vie (8 ans environ ) mais tellement heureuse car tellement aimé ! je me voyais rouler et rire sur le giron de ma mère
pour mon moi du futur : " dans mes yeux " sur l'écran noir est apparut en flash un " ET" avec des gros yeux entre la créature de Roswell et Avatar ............bon, je vais avoir des transformations alors ! ou retrouver mon essence première ! son conseil : " regarde les directions ou tu n'as pas l' habitude d' aller, pour tout domaine !"
un grand merci Bernard Werber
Momo Fuente



envoyé par: anonyme

Hier soir à Lyon:

Une femme de 25/30 ans, grande , cheveux noirs ondulés et mi longs. La peau hâlée, yeux légèrement bridés.
C'est à partir de l'observation des habits que les images sont devenues plus nettes, un pantalon et haut en cuir épais, comme "cartonné" que j'ai pris pour une armure au début. Des sandales de même matières, pointues.

Dans une pièce creusée dans la roche, à flan de falaise, cordes et échelles pour en descendre. Entouré de montagnes.
Ambiance calme, silencieuse, sensation d'appartenance à une tribu, d'intériorité et de spiritualité en lien avec la Nature...

Belle expérience

Agnès

Époque? continent?



envoyé par: Bérangère

Mes pas s’enfoncent dans une vapeur aux milles nuances de bleu. Je me sens stable, guidée par une voix masculine, une musique, qui me sécurisent. Je sais que j’ai dix pas à faire sur cet escalier en colimaçon. Un passage vers un ailleurs que je connais sans encore le savoir. Je me retrouve dans un couloir, avec des portes s’étendant à l’infini. Chacune d’elle est reliée par un épais brouillard blanc cotonneux. Pour mon imaginaire, tout semble parfaitement normal. Je dois en choisir une, pour aujourd’hui. Ce sera la numéro 32. Derrière j’y découvre l’autorisation de regarder mes mains. Elles sont énormes, burinées par le soleil ou tout simplement le signe de mon âge avancé. Des griffes épaisses brunâtres font office d’ongles. Puis je me vois. Totalement disproportionnée. Un visage aussi énorme que mes mains et un tout petit corps qui ne demande qu’à disparaître. Drapé d’une robe usée de soie bleu ciel, il est là sans vraiment exister. Je souris de toutes mes larges dents jaunes éparses. Une évidence de le faire, c’est le reflet de ce que j’ai dans le cœur. Je me rends compte que mon apparence de femme mûre brouille les pistes. Je n’ai que 32 ans, le numéro sur la porte me transmettait cette information depuis le début. Le brouillard se dissipe, laissant apparaître un décor coloré rempli de joie : un chapiteau de cirque, des animaux déambulant ici et là, un contorsionniste s’étendant comme un chewing-gum, des enfants riants aux éclats. C’est à se demander ce que je fais plantée là parmi toute cette beauté. Puis je me souviens. Je suis celle qu’on place dans une pièce exigüe avant d’ouvrir le rideau pour déclencher les projecteurs sur elle. Je suis celle qu’on moque, celle qui rassure le public « ouf, finalement j’ai de la chance dans la vie, je ne suis pas aussi laide qu’elle ». Je voudrais disparaître mais la lumière est ce qui me permet de gagner ma vie. Je l’aime autant que j’ai envie de la fuir. Je suis une attraction, posée entre le chamboule tout et le jeu de fléchettes. Je ne suis bonne qu’à ça. Je suis la femme incontournable que tout le monde veut voir. Je suis la monstre de foire.
Un son attrape l’attention de mon imaginaire. Comme un rappel à l’ordre, la voix masculine me sort de ma torpeur. Elle me suggère de faire le chemin inverse en rapportant un objet. Dans mes mains se trouve déposé une étoile. Son message est empli de sagesse : « même si tu es moquée, critiquée, à partir de maintenant, ne laisse plus jamais personne t’empêcher de briller comme tu en as envie. » C’est le cœur léger, rempli de ces doux apprentissages, que je me retrouve propulsée sur le banc de cette université lyonnaise. Les yeux remplis de brumes, je réassocie la voix de mon guide à la silhouette de Bernard Werber.



envoyé par: Jigen

L’envol est facile, j’avais déjà fait des vols hors du corps, même récemment, mais là, vais-je trouver une vie antérieure ?

Il faut descendre cet escalier à dix marches, blanc, propre, mais qui ne permet pas de voir la fin tellement il est à colimaçon. Au bout de la dernière marche, je vois finalement une toute petite porte ronde à double battants, en bois vernis avec des armatures en fer peint en noir. Je ne passerai jamais par-là ! Incroyable, la porte grandit quand j’y mets la clé, mais impossible de l’ouvrir. Concentre-toi, tu n’es pas allé jusque-là pour rebrousser chemin, j’insiste et finalement un battant très épais s’entrouvre en laisse entrevoir un couloir très sombre.

On ne voit quasiment rien, juste un sol gris très foncé, et on devine juste des portes plus simples, toutes fermées. J’avance de quelques pas, ou bien plus, pour me mettre devant celle qui a de la lumière qui passe par tous les interstices, je crois voir le chiffre 572 au-dessus, et décide de l’ouvrir en pensant à une vie artistique. La lumière est toujours présente, elle éclaire un brouillard épais qui commence à se dissiper pour me permettre de regarder mes mains : elles sont grandes, et bleues, ou couverte de poussière bleue.
Le reste du décor apparait, et je vois des bottes sans lacets à mes pieds et un drôle de pantalon, mais ces habits ne se fixent pas, ils semblent tomber en cendres et je me retrouve dans le désert, sous un auvent de tente. Le sable est très clair et une fine couche de poussière est constamment soulevée par le vent. Je porte une espèce de grand turban en tissus, très large, bleu noir. Le reste de mes vêtements lâches est d’un blanc rayonnant. En face de moi, les murailles d’une ville ocre, et rien d’autre autour si ce n’est quelques chameaux.
Mes mains tiennent un outil qui me permet de sculpter la queue d’un paon qui fait la roue. La sculpture a la même taille que l’animal et est si détaillée qu’on dirait de la dentelle. Soudain un nom frappe mon esprit : « Abdul al Razeem ». Je vois la scène de tous les angles mais sans plus de détails quand il faut faire demi-tour. Je garde cet outil dans la main pour le poser devant la porte 572 refermée.

Le voyage de retour jusqu’à mon corps s’effectue par le même chemin que celui pris à l’aller. J’ouvre les yeux, un peu interloqué.



envoyé par: anonyme

Bonjour,
J'étais un homme des sciences et des affaires à Bagdad entre le 10/11 ème siècle, je suis rentré avec un parchemin sur lequel sont inscrites des notes ou des formules sans que je puisse les lires.
Merci pour cette expérience fantastique.
Ahmed



envoyé par: LILAS

Bonjour,
J'ai fait une séance de voyage vers une autre vie avec vous, j'ai trouvé cela très intéressant

J'étais une femme sur un donjon ,dans un château fort ,une jeune femme habillée de vêtements couleurs bleue et blanc avec une coiffe un peu haute
Je me réjouissais de voir mon mari arriver à cheval avec ses cavaliers autour de lui , il avait l'air heureux et moi aussi . Nous étions amoureux l'un de l'autre. J'étais très entourée. C'était très agréable.
ces schémas sont restés dans ma tête et me permettent de m'apaiser et même de me rassurer,très aidant
dans cette vie actuelle MERCI



envoyé par: gab8117

Mes mains sont musclées, poilues, mes ongles courts, cassés, sales. Mes bras musclés sont nus. Je ne porte pas de chaussures , mais une tunique en cuir gris qui m’arrive au dessus des genoux. Une corde en végétal tissé me sert de ceinture, j’y ai accroché un couteau en silex. Mon visage est sale, avec une barbe broussailleuse et des sourcils épais. Mon prénom commence par M, mais je ne m’en rappelle plus vraiment. Je me donnerai entre 40 et 50 ans. Je vis à la fin de l’ère préhistorique, d’après mes vêtements et ma phisionomie.

Je marche droit devant, un groupe d’une cinquantaine de personnes me suit. Je suis donc un chef de clan. Je porte une lance en silex dans ma main droite, qui me sert aussi un peu de bâton de marche. Autour, ce n’est qu’une plaine avec quelques buissons et fleurs. Au loin on distingue une montagne à deux pics, en forme de M. A part ça, rien pour briser la monotonie du paysage. Il y a une forte odeur de pin. Je me retourne et vois qu’en effet il y a une forêt derrière nous. Peut-être l’avons-nous traversé précédemment. Je sens en moi une determination incroyable. Je veux traverser cette chaîne de montagne, coûte que coûte, pour découvrir d’autres terres de l’autre côté. Une femme gémit. « Maoa, j’ai faim, je suis fatiguée, arrêtons-nous » Je m’appelle donc Maoa. Je suis tenté de l’écouter. Tout le groupe semble harassé, mais je dois continuer. Je la regarde durement, et fini par me retourner.

Quelques semaines ou mois plus tard. Il fait nuit. Je suis assis prêt du feu, pensif. La grosse majorité du groupe n’est plus là. Peut-être sont-ils morts durant la traversée. Oui, nous avons traversé. Il y a toujours cette montagne, mais elle est de l’autre côté, et le paysage est différent. La plaine déserte à laissé la place à des collines verdoyantes, des rivières et des lacs. Je sens en moi une joie immense d’avoir réussi ce voyage. Les autres me prennent pour un fou, mais le principal est que j’ai réussi.

J’ai entre 15 et 17 ans. Nous sommes déjà près de la montagne, mais moins. On la distingue seulement à l’horizon. Je la montre avec des grands gestes. Je semble vouloir la traverser. Un vieil homme est assis en tailleur sur le sol. Peut-être mon père ou le chaman. Il ne veut pas y aller. Trop dangereux. Les hommes sont devenus sédentaires, le temps de la migration est révolu. Il n’ira pas là-bas avec son clan. Je m’emporte. En vain. Je fini par attraper une lance en silex et un sac en peau, et je pars seul. Je me dis que je trouverai un clan dont je défierai le chef en chemin.



envoyé par: gab8117

Je descends un escalier en colimaçon, en pierre, très simple, style château-fort. A la 10° marche, je me trouve en face d'une grille métallique simple elle aussi. Derrière, il y a du brouillard, c'est trouble. Elle est fermée par une grosse chaîne et un cadenas. J'ouvre ce cadenas et laisse tomber la chaîne. Je pousse la grille qui grince en s'ouvrant. Tout de suite, se brouillard se dissipe. Le couloir est voûté, en pierre lui aussi, très long, je n'en vois pas le bout. Les portes sont rouges, et entre chacune d'elle il y a une torche. Les chiffres sont peints en doré sur chaque porte. Je formule le voeu de me retrouver dans la vie où j'ai le plus voyagé, le plus loin.

La porte 71 s'éclaire. Je m'en approche et glisse la clef dans la serrure. Elle s'ouvre sur du brouillard. Mes mains sont fortes, poilues avec des oncles courts et sales. Il semble que je suis un homme, je me donnerais entre 40 et 50 ans. Je suis pied nus, mais jambes sont elles aussi poilues et musclées. Je suis vêtu d'une simple tunique assez incomfortable, qui ressemble à du cuir, mais gris. Je porte une ceinture toute simple, une corde avec sur le côté ce qui ressemble à un couteau. Je porte dans ma main droite une lance de silex. Je serai donc un homme de la fin de la préhistoire, d'après mes vêtements, et plutôt originaire de pays "froids", en raison de mes poils. Mon nom commence par "M", mais je ne le visualise pas très bien.

Le brouillard se dissipe. Je suis à la tête d'un groupe, d'une cinquantaine d'individus, hommes et femmes, tous vêtus comme moi. Il semblerait donc que je soit leur chef. Nous marchons droit devant. Nous sommes sur une grande plaine, avec quelques buissons et arbustes, à part ça elle est plate et déserte. Au loin, on distingue une grande montagne, composée de deux pics, ressemblant à un M. Derrière nous, une forêt de pins, très grande. L'air sent d'ailleurs le sapin et les fleurs, qui parsèment la plaine. On entend le vent dans les feuillages, les oiseaux au loin dans la forêt, mais personne ne parle.

Nous marchons toujours tout droit. Au bout d'un moment, une femme gémit "Maoa, j'ai faim, je suis fatiguée, il faut s'arrêter...". Je m'appelle donc Maoa, drôle de nom. Je m'arrête net et la regarde. Je suis tenté de l'écouter, mais il nous reste beaucoup de route jusqu'à la montagne et après. C'est ça, je veux traverser cette montagne, pour voir ce qu'il y a derrière. Les autres me prennent pour un fou.

Trois, deux, un, top. Je suis assis autour d'un feu, il fait nuit et froid. Le groupe est avec moi, mais il y a beaucoup moins de monde. Certains sont peut-être morts pendants la traversée, ou ont préféré abandonné. Oui nous avons traversé cette montagne, je le vois car le paysage est très différent, mais elle est toujours la, je distingue son ombre menaçante juste quelques mètres derrière nous. A la place des plaines, il y a maintenant un paysage vallonné, avec des forêts, des lacs, des rivières. Nous avons réussi cette migration.

Trois, deux, un, top. Je suis adolescent, presque jeune adulte. On distingue toujours cette montagne au loin, mais plus loin que d'habitude. Je parle à un homme, assez vieux, qui doit être le chef de ce groupe. "Pyn (ou Lyn je ne sait plus), je suis sûr que de l'autre côté de cette montagne il y a du gibier en abondance et des lieux plus hospitaliers qu'ici." Il répond. "Non Maoa, je ne prendrai pas le risque d'y aller avec mon groupe". J'attrape ma lance, un sac en peau avec un peu de gibier et rétorque "Alors j'irai seul, et je fondrai mon groupe sur la route". Et je pars droit vers la montagne, seul.

Mon objet souvenir est un caillou, un silex d'une forme ressemblant à celle de la montagne.

Merci beaucoup Bernard Werber pour cette expérience hors du commun qui m'a beaucoup plu et m'a permis de me détendre.



envoyé par: L'imperator

Porte numéro 76.

Je descends ce beau escalier de marbre, aux décorations baroques. Chaque pas me mène vers mon inconscient, j'en suis au courant. Mes pas résonnent dans l'escalier illuminé. Une petite porte en bois se pose devant moi. Je l'ouvre avec ce mot à la bouche héroïque, héroïque... La porte 76 s'offre à moi. Je l'ouvre et me retrouve dans le corps d'un homme d'environ 40 ans, virils, et très poilus. J'étais dans un uniforme de centurion romain. Je sentais en moi une puissance, et une force sans limite. J'étais face à une citadelle, au bord d'un port. Je regardais un instant la mère, puis me dirigea vers le marché bondé de monde, d'où je sentais maintes épices de toutes les couleurs...
Je montai une vaste colline à la recherche de quelqu'un ou de quelque chose.
Le soleil tapé fort. Je me sentais invulnérables, indestructible, sentant la puissance de Rome derrière moi. C'était formidable.



envoyé par: Annette

Jeune fille dans l'Antiquité. Rome sans doute. Arrivée dans une grotte. Difficile d'en sortir. Je n'ai pas pu aller dans le futur.
Larmes d'émotion toute la séance.
C'était la première fois.
J'avais souhaité connaître la vie dans laquelle j'avais été la plus heureuse. Porte n°12.
Merci.



envoyé par: Meritxell

Voici ce que j'ai retenue de mon voyage:

La porte de l'inconscient était rectangulaire, taille normale, couleur bordeaux, et la poignée couleur bois clair.
La clef était d'or massif, avec plein de motifs ondulés à mode branches d'arbre. De forme travaillée, baroque.
Quand je l'ai ouverte, un couloir assez étroit est apparu devant moi, avec le sol à carreaux noir/blanc.
La bulle de lumière était douce et magnifique, pas dorée mais blanche. Je me sentais coucounnée.
J'ai demandé à voir la vie où j'étais la plus heureuse. La porte 37 s'est allumée.
Je l'ai ouverte.

J'ai aterri dans une rivière sombre, à l'eau cristalline et avec des cailloux et petites pierres. Moi j'étais debout et seulement les pieds étaient dans l'eau.
J'étais un garçon de 9 ou 10 ans, de peau bronzée. Mains avec ongles un peu sales d'avoir touché la terre. Un peu poilu.
J'étais vêtu des bottes rouges (genre bouffon), leggings rouges et robe courte orange. Avec une corde pour ceinture. Et j'avais un bonnet rouge, avec un pompon rouge à la fin (comme bonnet père noël).
J'étais très blond, avec les cheveux longs jusqu'au dessus des épaules et avec une frange. Mes yeux marron foncé, très profonds, pénétrants, intenses et surtout vivants. J'avais le grand sourire aux lèvres. Mes dents étaient blanches et mes lèvres rouges. J'étais en bonne santé.
Mon prénom était Fran. L'époque, médiévale je pense. Je pense que j'étais en Espagne.
Après j'ai regardé plus en détail le paysage. Donc cette rivière était couverte par des arbres et des feuillages très abondants, de sorte que même si c'était vers 13h, il faisait sombre. J'ai avancé et j'ai sorti de cet "espace enfermé". Je me suis retrouvé devant une prairie magnifique. Devant moi une petite colline, recouverte d'herbe. Tout autour de moi que de la verdure, et des petites fleurs blanches. Le vent soufflait doucement et procurait une sensation très agréable. Le ciel était bleu, avec un soleil de printemps magnifique, et quelques nuages blancs. Je me rends compte en écrivant ceci que cette scène décrit la signification de mon prénom actuel, Meritxell, qui signifie les rayons du soleil rayonnant sur la plaine à midi.
Je me suis allongé sur l'herbe puis une fille est venue me rencontrer, Anna. Elle avait les cheveux couleur miel, très longs et abondants, attachés dans une tresse et avec des perles. Je pense qu'elle appartenait à une famille aisée. Sa peau claire. Ses yeux noirs. Elle avait une coiffe blanche. Ses habits très semblables à ceux de Raiponce de Disney. Je l'aimais beaucoup, et elle m'aimait aussi.
Je me suis levé, elle a tiré de ma main gauche puis on a couru vers la colline, jusqu'à arriver dans une maison en bois (après quand on a fait le saut vers l'enfance, j'ai compris que c'était chez moi).

Quand on a fait le saut vers le futur, je me suis retrouvé de jour dans une rue étroite et à l'ombre, avec quelques "postes" qui faisaient office de magasin. Je crois que c'était une rue de marché, comme celles de Game of Thrones. Anna était mon épouse, elle était vêtue avec des habits simples: un haut manches longues qui couvrait à moitié ses épaules, avec une bande blanche à mode ourlet en haut puis le reste rouge, et avec une jupe marron. Toujours avec sa coiffe blanche. Elle avait renoncé à sa famille et à sa richesse pour moi. Moi j'étais habillé en vert et jaune, j'avais une moustache comme les mousquetaires, un bonnet avec une plume et les cheveux plus foncés. On avait deux enfants et on était une famille très heureuse, le sourire était sur tous nos visages.

Quand on a fait le saut vers l'enfance, j'avais 3 ou 5 ans. J'étais dans la maison en bois du début, dans la cuisine plus précisément. Ma maman me prenait dans ses bras, et j'étais très heureux. Je sentais l'odeur du bois de la cuisine qui brûlait, et j'ai compris que si aujourd'hui j'adore l'odeur du bois qui brûle est à cause de ça: cet odeur me procure une sensation de bonheur et rassurance. Maman était grande et habillé d'une robe noire, elle avait une trentaine d'années, et elle était très souriante et pleine de bonheur et de vie, et elle me le transmettait.

Comme objet souvenir j'ai pris une petite marmite en métal clair, avec 4 pattes pointues et une nacelle.



envoyé par: Gaël

Première expérience riche en émotion dès les premiers instants.

Le cocon protecteur était étrange car c etait une femme entourée de lumière qui m enveloppait de sa protection ( etre de lumière ? ). Je l ai déjà vu dans un rêve il y a un an.

J'ai voulu découvrir ma vie la plus proche de mes idéaux que j ai actuellement.

Tout était tellement clair cetait déroutant.

La porte de l inconscient était en bois et immense je me sentais si petit.

La deuxième porte était classique, numéro 4. Jusqu'au dernier instant l etre de lumière m a accompagné.

La première scène est je pense au 18ème siècle. Je suis un homme, 45 ans je dirai, une salopette, une pipe à la main ( d ailleurs quand il a tiré sur la pipe jai eu une petite quinte de toux ^^ ) et devant une grande chaine de montagne ( états-unis je dirais ). Mon nom était John. Marié à lily 4 enfants.

Nous rentrons dans la maison, elle prépare à manger, 3 enfants sont autour de la table et le dernier descend l escalier.

Je vais voir lily et je veux absolument l aider a préparer à manger ou faire autre chose, elle me dit alors " tu n es pas comme les hommes de notre époque ". Dans la réalité je me suis nerveusement mis à rire car jai compris la connexion avec mon souhait de vie enterieur ( je milite pour les droits des femmes activement dans deux associations et je suis tombé sur un homme aimant, altruiste et pour l égalité : je l ai fortement ressenti )
Ma famille est un peu triste car je dois partir chasser pour des fourrures avant l arrivée de l hiver

Dans le futur je suis devant une tombe, quelques années plus tard mon fils est mort, je suis dans les bras des lily avec autour les trois autres enfants.
La tombe n est pas très loin de la maison dans une magnifique forêt.

Dans le passé je me vois dans une ville ( un peu comme dans la série de docteur queen femme médecin ^^ ) avec ma maman. Nous nous baladons, des gens m appelent, je sens un déséquilibre et ma maman ( qui s appel diane ) m attrape et me prends dans ses bras.
Je me plonge dans son regard et vois un magnifique chapeau avec une belle grande plume ( dans la réalité, à ce moment là, une larme s est écoulée, une grand émotion m a submergé)

Au moment de partir j arrive inextremis a prendre le chapeau que jai laissé devant la porte 4.

L etre de lumière m attendait, elle m a accompagné jusqu'en bas de l escalier. Pendant que je montais l escalier elle m a envoyé un objet rouge mais je ne sais pas ce que cest et elle m a dit ce mot pleins de tendresse que je ne comprends pas encore : " continue ".

Quelle aventure, un grand merci !



envoyé par: Marie-Frédérique

C'était formidable j'en ai pleuré... j'ai demandé u e vie lors de laQuelle j'avais vécu un grand amour (et sans problèmes).... je ne sais pas si ce que j'ai observé était le fruit de mon imagination mais j'étais un homme très fort, dans un endroit qui pourrait être la Grèce Antique, j'étais dans une lumière éblouissante au loin des hommes travaillaient la terre, et en me voyant les gens venaient vers moi, et les femmes me tendaient leurs enfants pour que je les touche (guérisse ou bénisse...) il y avait bcp d'amour, de respect, c'est comme si j'étais une sorte de canal d'amour que je distribuais.. c'était normal, on m'attendait pour ça, dans le futur j'étais très vieux assis sur une sorte de trône, les pieds dans des récipients pleins d'eau(ou je ne sais quoi) des personnes faisaient la queue pour que je les touche (encore) c'était une sorte de bénédiction miraculeuse.... et d'autres personnes étaient là pour que je me lave les mains entre deux.... car j'étais assis là plupart du temps, et enfant, c'était la nuit j'étais à genoux sur mon lit et je regardais le ciel étoilé, en une sorte de communion, puis ma mère est arrivée, elle était lumineuse, vraiment.... et d'elle émanait un amour absolu, j'ai couru vers elle l'ais serré dans mes bras elle m'a caressé les cheveux (bruns frisés) et m'a transmis (sans paroles) l'information que j'étais là pour aider l'humanité (mais ça ne semblait pas un poids au contraire!!!) Et cet amour!!!! J'en ai pleuré tout le long!!!
Mon prénom??? Au début un truc qui ressemble à Paul puis en fait mon vrai nom elios.... (j'ai un peu cherché bien sûr et helios était un Dieu grec apparenté ensuite par les Romains à Apollon....) du coup je suis un peu perturbée , la mythologie a t'elle des éléments qui ont pu exister??? Par contre de ce que j'ai lu dans la mythologie il y a bcp de guerres alors que là pas du tout.... uniquement de l'amour, de la bienveillance!!!

Et j'oubliais, les portes sont elles dans l'ordre??? Car c'était la porte 777 ....



envoyé par: Romain

Fameux voyage, j'étais Pedro, dans l'Espagne du XVIIème siècle, la quarantaine, emprisonné pour avoir aimé une femme noble, doña Hermine, alors que j'étais moi-même de modeste condition. En seconde période, j'étais bien plus vieux, j'avais recouvré la liberté et étais de jour en bord de mer, près de ma cabane et de filets à pêche. L'amour qui m'avait conduit plus tôt en prison, contrarié, n'avait jamais pu s'épanouir. Malgré tout le grand air faisait du bien. Enfin, dans l'enfance, j'étais entouré de mes parents, à la ferme, à table, après avoir joué avec une épée en bois. L'insouciance de la jeunesse ! Sans doute mon caractère impétueux et téméraire allait-il m'entraîner dans cette galère... Mais si mon personnage finit sa vie seul, je n'y vois pas une mauvaise fin en soi. Il est plutôt apaisé, satisfait de sa simple vie de pêcheur. Expérience à retenter (je vois à peu près où mon cerveau a été pêcher certains éléments, d'autres pas du tout, comme le prénom Pedro qui est vraiment venu très naturellement sans que je puisse le rattacher à quoique ce soit de spécifique... intéressant !).



envoyé par: Laure Cassus

La porte 12 s'est ouverte sur un homme aux mains fortes, carrées. Il portait des chaussures fines et une tenue classique du 19e S, une montre à gousset. Il travaillait à son secrétaire dans une pièce classique, avec des rideaux, des tapis, des fauteuils, dans d'une capitale russe ou française, il a deux petites filles. J'ai eu du mal à bien revivre sa vie, je n'étais pas concentrée. Pour le saut dans le futur, il était sur un fauteuil mais une des filles avait semble-t-il disparu, l'autre était grande. Il était malade dans un fauteuil. Le saut dans l'enfance a été plus agréable, il voyait des lions au loin dans une sorte de plaine sableuse, c'était encore une vie distinguée chez ses parents, mais avec beaucoup de paysages et des animaux sauvages. En fait, j'avais demandé si j'avais eu une vie d'écrivain un jour. Or, au moment du nom j'ai entendu Tchekhov mais comme je travaille sur ses textes en ce moment, j'ai bloqué sur le fait que je mélangeait tout et que je n'allais pas avoir l'info. C'était un peu triste comme vie en fait, sauf l'enfance où je me suis pratiquement endormie comme si je rêvais avec lui. Seule son écriture lui faisait plaisir il semble. Je ne suis pas sûre que c'était une vie agréable en vérité. Et c'est peut être pour cela que c'était difficile de la faire s'animer avec beaucoup de choses à voir. Merci pour l'accompagnement. Je vais le refaire seule pour voir.



envoyé par: Audrey Audrey

Porte 12, elle est grande lourde en fer forgé noire, comme la clé. C'est le brouillard mais je tombe dans le vide. Je suis une jeune fille je le devine à mes mains longues et fines, soignées et mes ballerines noires à sequins, car je suis habillée en garçon pantalon marron bretelles chemise blanche, j'ai la peau blanche mauve. Je suis sur les quais d'une ville active, il y a du tumulte entre les bateaux les passants, j'ai l'intuition d'être à un comptoir anglais en Inde. Pourquoi suis-je déguisée, peut-être pour assouvir ma curiosité et mieux me mêler à cette foule. Dans le futur j'ai une robe blanche en dentelles éclatante, une ombrelle de même, dans un grand jardin cossu, beaucoup d'invités c'est une garden party. Dans le passé je suis un bébé de quelques mois, dans un landau précieux, une grande chambre, je devine que j'ai des parents britanniques aimants, ma mère est brune, mon père a une moustache. Ai-je été adoptée ? Mon prénom Michel (Michelle ?) m'est d'abord apparu, puis Micha.
Je gigote dans mon petit écrin.
Revenir dans le couloir est un arrachement. Durant ces 3 voyages je me vois en alternance de l'extérieur et de l'intérieur.
Les notes de la harpe aident beaucoup à la remontée de l'escalier.
Avant le plongeon j'ai souhaité voyager dans une vie faite de grandes découvertes. Et devant la porte il y a mon ombrelle.



envoyé par: Helene Barnoin

Fait en replay, cette fois je suis une femme, jeune, je suis habillé d'une toje longue avec des sandale. J'ai une coupe dans les main, j'ai des cheveux longs. Quand le brouillard s'efface, il fait nuit, je le trouve dans une grande clairière, il y a un feu énorme, plein de gens qui danse. Je m'appelle Helena, on m'appelle c'est un jeune homme, il s'appelle Marc Antoine. La période plus vielle je suis dans un intérieur très sombre, je crois être aveugle mais quand ouvre la porte il fait grand jour. Je referme la porte dans ma jeunesse je porte une toge courte et la encore j'ai une coupe dans les mains et Marc Antoine est là aussi. Je ne reconnais pas le lieu mais cela ressemble à une période antique. Ma porte était la numéros 10 et j'ai ramené la coupe avec moi. Experience énorme, merci beaucoup. J'ai adoré la musique.