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LES
THANATONAUTES

L'homme a tout exploré: le
monde de l'espace, le monde sous marin, le
monde souterrain; pourtant il lui manque
la connaissance d'un monde : le continent
des morts. Voilà la prochaine
frontière. Michael Pinson et son
ami Raoul Razorbak, deux jeunes chercheurs
sans complexe, veulent relever ce
défit et, utilisant les techniques
de médecine mais aussi
d'astronautique les plus modernes,
partent à la découverte du
Paradis.
Leur dénomination? Les
thanatonautes. Du grec thanatos
(divinité de la mort) et
nautès (navigateur). Leur guide? Le
livre des morts Tibétains, le livre
des morts Egyptiens, mais aussi les
grandes mythologies et textes
sacrés de pratiquement toutes les
religions qui semblent depuis toujours
avoir su ce qu'étaient le dernier
voyage et le "véritable" Paradis.
Peu à peu les thanatonautes
dressent la carte géographique de
ce monde inconnu et en découvrent
les décors immenses et mirifiques.
Le mot terra incognita recule en
même temps que, jour après
jour, on apprend ce qui nous arrive
après avoir lâché
notre dernier soupir.

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NOTE
DE L'AUTEUR
Deux ans et demi d'enquête sur
la mort, sur les mystiques, sur les
religions.
Les Thanatonautes c'est aussi mon livre le
plus brut.
Certains passages ont été
écrits en écriture
automatique. C'est-à-dire qu'il n'y
avait pas d'intention d'intégrer le
récit à une intrigue, mes
doigts couraient tout seul sur le clavier
et je relisais après pour
découvrir ce que j'avais
écrit.
J'ai très peu changé la
structure de la première mouture.
Tout simplement parce que je ne comprenais
pas bien pourquoi j'avais écrit
ça comme ça et que ça
m'intriguait.
Encore maintenant ce livre exerce sur moi
une étrange fascination. Plus
tard j'ai d'ailleurs compris pourquoi
j'avais ainsi rédigé
certains passages. Parfois je rencontre
des lecteurs qui me parlent des Thanas et
qui semblent avoir compris plus de choses
que moi dans ce livre. Ca m'amuse
beaucoup. C'est ça aussi le plaisir
de l'écriture.
Les Thanas, du fait de son relatif
échec commercial est devenu mon
petit livre boiteux. Et donc celui pour
lequel j'ai paradoxalement le plus
d'affection.

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