"Voyages intérieurs"

Racontez votre expérience de voyage intérieur durant le spectacle interactif...
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envoyé par: Anthony.A

Expérience vécue le 08/06/2022. J'avais demandé à voir la vie où j'ai connu le plus grand amour. J'ai alors eu la vision d'une porte assez récente (plus proche).Mais je ne sais pas pourquoi, cette idée m'a fait peur.
J'ai donc reformulé ma demande: je veux voir une vie heureuse où j'ai aimé beaucoup de personnes et ai été aimé. Cela m'a guidé vers la porte numéro 33.
Je me suis découvert en femme portant des vêtements assez simples, plutôt clairs. Je suis brune, les cheveux attachés, quelques mèches ondulées sur l'avant, très blanche de peau. Une évidence dans ma tête : je suis quelque-part en Méditerranée, et je suis de culture grecque, à priori vers le 6ème ou 7ème siècle après JC.
L'image d'après je me vois de l'extérieur, comme étant en face de cette femme. Je suis assise sur un rocher, légèrement en hauteur, dans une prairie, et je regarde en face. Je me rends alors compte que je regarde des enfants. Leur nombre n'est pas clair, probablement 5 ou 6. Ces enfants sont en train de jouer. Je sais alors que ces enfants sont les miens, ou plus précisément : j'en ai enfanté 1, mais les autres sont les miens quand même: "tous ne sont pas tes enfants, mais ce sont tous tes enfants".
Je suis sereine à les regarder, et je sais que j'aime ces enfants. À ce moment, en les regardant jouer j'ai soudainement penser à une amie proche dans ma vie actuelle, avec l'impression qu'elle etait un de ces enfants, mais cette idée m'a perturbé et je l'ai repoussée (l'image des enfants individuellement n'est par ailleurs pas claire, je distingue surtout leur mouvement, leur présence). A un moment l'un d'eux s'est approché et m'a fait un câlin. J'ai alors ressenti une grande bouffée d'amour en moi; j'imagine ce qui se rapproche de l'amour qu'un père où une mère éprouve pour son enfant (je n'ai pas d'enfants dans cette vie). Le moment était très agréable. L'enfant (un petit garçon) est reparti s'amuser avec les autres. Je me suis distinguée alors plus précisément et j'ai remarqué deux choses: mon nez etait assez long et prenait beaucoup de place sur mon visage, et je souffrais d'un strabisme à un oeil. Un nom est arrivé dans ma tête. D'abord de façon imprécise i...n...a, et enfin quelque-chose qui se rapproche de Zina.
Au moment de partir j'ai récupéré une petite fleur jaune, que j'ai placée dans la serrure.



envoyé par: Alexandra

Ce mercredi j'ai demandé à explorer la vie dans laquelle j'ai été la plus heureuse. Porte 63.
J'ai vu une main (droite) , fine, de jeune femme, je dirais 23/24 ans à peau claire avec une magnifique bague à l'annulaire. Un rubis en forme de losange allongé et avec de l'or en circonvolutions. Quelque chose de très élégant, fin et qui m'a fait dire qu'on n'était pas sur Terre.
Ensuite je me suis vue dans une pièce très lumineuse dans les tons blancs. J'avais les cheveux longs et foncés retenus par des rubans dorés, des yeux verts, une longue robe blanche avec des rubans aussi et les pieds nus ou alors avec des sandales. On aurait dit un péplum. J'ai demandé mon nom: Fréya. Mon regard a été attiré par une ouverture dans le mur de droite, sans vitre mais qui faisait penser à un balcon. Un jeune homme se tenait là et regardait Fréya. Cheveux légèrement bouclés et noirs, yeux bleus avec une toge également mais plus courte que ma robe. Il était canon. Il prenait Fréya dans ses bras et lui offrait une rose jaune ( que j'ai ramenée). Son nom: Marco.
Par la fenêtre l'atmosphère n'était pas terrestre. Il y avait un dégradé de rose et violet. Impossible de dire si c'était la nuit ou le jour.
Question pour vous: que deviennent tous ces objets qu'on emmène ? Est ce que nos anciens nous passent du temps à les chercher?
Merci d'avoir rendu cela possible. C'était mon premier voyage.



envoyé par: Alexandra

Bonjour
A votre précédent spectacle j'ai vécu un moment très fort pendant mon souvenir d'enfance. Mes larmes ne s'arrêtaient pas de couler dans mon incompréhension la plus totale. ( Merci pour l'aide énergétique reçue d'ailleurs et ressentie) Par la suite je n'arrivais pas à aller vers les vies antérieures. Vous m'aviez dit de ne pas insister et que ce n'était pas le moment.
Je n'abandonne jamais et alors que je racontais tout celà à un ami medium il a reçu l'info comme quoi il s'agissait d'une protection mise par mes soins dans une vie antérieure et qu'on pouvait m'en libérer car j'étais prête. J'ai demandé cette protection dans une vie où j'ai vécu des émotions très fortes liés au décès de mes enfants (un enfant mort né et un à 18mois). J'ai tout un compte rendu de cette expérience et en la lisant et pleurant je me suis rendue compte que le'voyage dans mon souvenir d'enfance n'en était pas un. C'était une vie antérieure et l'enfant que je voyais dans les bras de mon père c'était mon enfant et c'est moi qui le tenait. Il y a eu beaucoup de choses qui sont devenues évidentes à mes yeux suite à cette expérience et je vous en remercie infiniment. D'autant plus que ce mercredi j'ai enfin réussi à voyager!!!



envoyé par: Sarah HENRY

Bonjour Bernard,
En préambule je vous remercie avec le coeur pour cette belle expérience avec notre âme, pour ce voyage dans l'espace et le temps. Pour votre humanité, votre partage, votre sourire et votre légèreté ,valeurs essentielles à mes yeux.
Ensuite merci à l'univers de m'avoir envoyé un message d'amour si drôle, par l'intermédiaire de mon voisin de derrière à qui mon prénom a été soufflé avec un message d'amour lors de son voyage, quelle était la probabilité que vous lui fassiez partager son expérience et que ce message de là haut me parvienne ?
J'en reste encore en joie aujourd'hui, l'univers est décidément très taquin pour qui sait regarder.
J'ai vécu des émotions de joie, d'amour, de confiance, d'ouverture ,et de connection dans chacune des immersions.

Sarah , la femme d'Hugues 😁 ( ceux qui étaient présents comprendront )
Séance du 23/03/22



envoyé par: Vicomat

Bonsoir, j’etais une chenille dans les teintes blanc / noir / vert pastel , et je ressemblais un peu a un bibendum (celui de michelin) étiré un peu en longueur et sans bras/jambes.

J’etais une chenille aventureuse d’un an, j’avais pas d’yeux mais mes sens me permettaient de voir ac encore plus de finesse qu avec nos yeux d’humains. Je n’avais peur que de deux choses, c’etait de m’emmêler dans une feuille de la taille de celle de trefle, et de me faire picorer par un oiseau. Mais sinon j’etais super content d’avancer, la nature etait tres belle.

C’etait a l’epoque des dinausores. Merci



envoyé par: anonyme

Voici mes différents voyages soit sur les vidéos live Facebook/Youtube puis au spectacle du 8 décembre

Jeudi 9 avril 2020

Demande de la vie avec la + grande histoire d'amour
Porte 22
Diego la quarantaine, moustache chapeau et bottes
Sûrement Mexique, sur le perron de la maison
Homme fort et respecté (homme de loi ?)
Je viens de terminer, je note vite avant d'oublier
J'ai ouverte la porte 22, et j'étais un homme très grand de 42 ans environ, portant moustache, chapeau, chemise et au début pieds nus puis avec des santiags. Dans une pièce en bois, je sors sur la terrasse, air sec et chaud, j'ai une brindille dans la bouche.
J'ai ramené un bougeoir avec moi au pied de la porte.
Je m'attendais pas du tout à ça en demandant ma plus grande histoire d'amour 😉 chouette expérience

Vendredi 24 avril 2020

Demande de la vie la plus heureuse
Hésitation entre porte 44 et 52, finalement ça sera la 52
Porte large grise en métal brillant (sorte de couleurs de l'arc en ciel qui se reflète)
Jeune femme d'une vingtaine d'années, Odette, avec une grande robe à fourreaux et des ballerines aux pieds, s'apprête à sortir en promenade avec son ombrelle. Peau très blanche avec des doigts longs et fins, mains très propres et soignées. Toilette impeccable. Cheveux blonds et bouclés. Teint de porcelaine, peau délicate. Je sens que la musique a un grand rôle dans cette vie, ainsi que la danse.
Quelques années plus tard elle est dans un jardin avec ses enfants en train de les regarder jouer, un grand sentiment d'amour et de plénitude, joie de partager des moments simples avec ses enfants.
Retour en arrière
Fillette devant la maison parentale, immense, avec beaucoup de domestiques, ça sent le bois et les fleurs. Tout le monde s'affaire à ses occupations. J'aperçois de loin une dame qui semble être ma mère mais qui est occupée. Le père est absent. Sûrement un riche commerçant qui part souvent en voyage. Je me sens seule, et suis fille unique.
En repartant j'emporte avec moi une petite boîte à musique en bois qui fait de la musique avec une petite ballerine.

Dimanche 20 septembre 2020

Alors ma phrase, au début j'ai eu juste le mot AMOUR en lettres capitales, puis la phrase "l'amour est la clé de tout" à laquelle j'ai répondu "je fais de mon mieux pour aimer"
Pour faire original mon île était en forme de cœur et mon symbole est un petit cristal en 3 morceaux attachés les uns aux autres de couleur violette

8 décembre 2021

Mon île et ma cabane
Ile en forme de lune 🌙 plage à gauche puis forêt tropicale et volcan avec la rivière et le fleuve au milieu... Et falaise tout à droite
Cabane de forme arrondie
Dans le bureau :
Tiroir de gauche dans le cahier :
- page de droite = tu as enfin compris, tu es sur la bonne voie maintenant
- Réponse page de gauche = oui j'ai compris et merci de m'avoir guidée jusque là
Tiroir droite dans la boîte = symbole de l'infini à mettre dans mon coeur
Souvenir d'enfance
Je suis avec minou-minou mon 1 er chat, c'est la première fois que j'ai un chat je le caresse et lui fait plein de câlins, c'est un moment tendre et doux, ma mère me dit que j'avais environ 1 an.

Vie antérieure

Demande de la vie avec le + de joie Porte 74 Vie de nonne musicienne en Ecosse Heureuse car pas de responsabilité, juste vivre de sa passion la musique, piano et orgue
Nourrie gratuitement pas besoin de faire à manger Soeur Elisabeth Ramener une touche noire du clavier

Rencontre avec mon futur moi

Mon futur moi m'a dit qu'elle se rappelait de la période où j'en suis actuellement et que c'est là qu'était le commencement vers la libération. Que j'avais commencé à faire les bons choix, j'étais sur la bonne voie.Elle m'a dit que j'étais toujours avec mon mari et que j'avais de beaux petits enfants. Elle m'a dit que tout n'avait pas toujours été facile mais que j'en sortais plus forte chaque fois et que les choses s'étaient faites comme il le fallait. Que j'allais commettre encore sans doute des erreurs mais que c'était pour ne plus les reproduire après.



envoyé par: Kalios

Superbe spectacle avec des expériences immersives et intrigantes ! Outre la touche d'humour bienvenue, on est passionné par le discours et par ce les expériences méditatives qui raisonnent en nous. Et, s'il vous plait, je suis à la recherche de la musique utilisée pour les méditations, que je connais, mais que je n'arrive pas à retrouver !
En tout cas, merci pour ce bon moment !



envoyé par: Sophia

Une expérience singulière, j'ai enfin renoué avec une sensation de réel repos mais surtout j'ai appris à me retrouver dans le moment présent. J'ai appris à cesser de penser aux tâches que j'ai oublié de réaliser, à ce que j'aurai du faire ... j'ai simplement appris à ressentir ma vie au moment T.

Un pur bonheur



envoyé par: cilou

Quel ciel étoilé après cette jolie soirée. Merci
J'écoute toujours en boucle l'intro saxo de la première soirée de voyage intérieur , ça me recharge en bonnes énergies et me rend joyeuse
Cécile



envoyé par: anonyme

Agréable moment de détente, belles expériences et cette musique d'intro ! c'est avec le sourire joyeux que j'ai commencé ce beau moment passé avec vous 2.
Plusieurs souvenirs agréables d'expériences déjà vécues dans les livres de Bernard.
Merci pour ce beau moment simple, tranquille et relaxant. Ça fait du bien en ce temps particulier.
En attente de la prochaine rencontre, je vais écouter à nouveau cette intro, bulle de joie et de chaleur...
Merci pour ta bienveillance Bernard
Excellent nuit étoilée (malgré les nuages)
Cécile



envoyé par: LAURE

Merci pour cette soirée aux trois baudets le 23 janvier 2020, c'était fascinant. Dans l'expérience de visite des vies antérieures, j'ai demandé à voir une vie "historique" si j'en avais eu une, où je serais mêlée à un évènement dont on aurait encore connaissance aujourd'hui, une demande floue mais je me suis retrouvée porte 8, dans le cosmos. Rien, personne, le vide, le silence. Quand vous avez demandé de regarder les vêtements, j'ai découvert un vêtement bleu marine assez ajusté et montant jusqu'à la tête, en matière genre toile huilée. Pas une combinaison de SF en tout cas. Toujours le vide, rien, puis juste avant que vous demandiez où êtes vous ?, En même temps en fait, j'ai entendu Antarctique, idem pour le prénom Antoine. Je suis un homme, j'ai une barbe. Sur l'Antarctique, il y a une grande fente sur laquelle j'arrive (enfin). Je ne sais pas pourquoi je suis là. Ça ressemble à une exploration. Puis je creuse un peu la glace et récupère un caillou avant de repartir. C'était très bizarre car il n'y avait personne ni avant ni pendant. Je me suis demandé si je n'étais pas sous l'influence du livre de Barjavel où il y a un sanctuaire humain sous la glace, mais mon personnage ne savait pas, c'est pour cela qu'il a commencé à creuser.

Troublant, les yeux bougeaient comme en sommeil paradoxal. Fatiguant aussi.

Je vais creuser le sujet :). Bravo pour la mise en condition et merci pour le soin ! C'est une belle soirée pour se connaitre mieux.



envoyé par: gwendoOOo

Tout d'abord merci Mr Werber, pour votre venue à Angouleme, lors du salon "angouleme se livre" et votre séance commune d'hypnose regressive. je m'appelle Gwendooo(37ans) et j'ai dejà pratiquée l"hypnose, et cela s'est révèlé très enrichissant.
j'ouvre la porte 293. epoque gallo-romaine, je pense etre d'abord un gladiateur, mais je me revèle etre un legionnaire, ou centurion, plutot respecté, et respectueux des règles, des lois, des ordres. je suis un homme donc, la trentaine, mon nom est vato ou cado?!!
je suis fou d'amour pour une femme( peut etre mon ame soeur, qui m'aime egalement follement, en tout cas)) et je suis pret à tout pour la protéger. je ressens un grand danger, et je dois la faire quitter la ville, le pays meme, pour cela j'enfreins toutes les lois, les règles...
à a fin de l'experience, je dépose un casque (légionnaire/centurion)) devant ma porte 293.
lors de mes expériences d'hypnose, je ne vilualise pas tous les objets, détails, ou meme mon visage, mes mains ou vetements; non, je les ressens, les (re)vis....
lors d'une séance d'hypnose (en octobre, pas avec vous..) je me suis découverte Déesse sur L'olypme et c'était cele ma toute 1ere vie... je me suis "vue", petit garçon (10ans max) pendant la guerre du vietnam, pauvre, appeuré, sale, triste, mais plein d'espoir... puis archéologue, une femme cette fois, faisant une très grande découverte, puis abandonnée dans le désert par ses comperes, hommes(evidemment)) pareil, avec ce sentiment d'espoir malgrè tout...
aujourd'hui encore, dans cette vie, j'ai toujours l'espoir...



envoyé par: anonyme

Une excellente idée pour cette rubrique qui manquait, nous allons pouvoir partager nos expériences. Séance du 17 avril à Paris.
Je suis passé par la porte ayant le numéro 102. Au début, le brouillard avait du mal à se dissiper et il m’a fallu un certain laps de temps pour discerner quelque chose. J’ai d’abord vu mes pieds, je portais des sandales en cuir. Ensuite j’ai surtout vu le bas de mon corps. Je portais une toge romaine de couleur blanche descendant légèrement en dessous des genoux avec un fin liseré sur le contour. Je portais un glaive sur le côté gauche au niveau de la ceinture. Ma main droite était libre et je tenais un long bâton dans ma main gauche, une lance ou un étendard, je ne voyais pas le haut de cet objet. Je percevais tout autour de moi des silhouettes habillées de toges de différentes couleurs mais il y avait encore ce brouillard qui avait du mal à se dissiper. Mais l’atmosphère était paisible et moi serein. Le seul nom qui me soit parvenu fut Caïus. C’était assez troublant. J’ai tenté de refaire l’expérience chez moi mais sans résultat.



envoyé par: Stéphanie Delatte

Spectacle du 11 septembre
Je descends l'escalier. Il est en pierre blanche polie par des passages (pourtant il s'agit de ma 1ere expérience). J'arrive à la porte que est massive en métal gris orné de pièces de métal travaillées en arabesques couleur rouille. Je l'ouvre. Le couloir est sombre et long je ne vois pas le bout plongé dans le noir. Sur ma droite, la porte est numérotée 139. Je demande à voir une vie où J'ai beaucoup d'enfant. Une lumiere rouge s'allume au dessus d'une porte à ma gauche, la 126. Elle est en bois marron usé avec les mêmes arabesques que sur la grande porte mais en métal gris. J'ouvre sur le brouillard. Porte fermée, je regarde mes mains. Elles sont ridées et rachetées. Fines, blanches et propres, elles tournent doucement devant mes yeux. Pas de bijoux mais une chemise en dentelle dépasse de la veste noir dont les manchettes sont tenues par des boutons dorés. Je tiens une canne dans ma main. Sa tête est dorée et ronde travaillée avec de petits reliefs. Mes chaussures sont noires comme le reste de ma tenue. Je porte un chapeau noir genre haut de forme. Mon visage est fin, le menton en galoche, le nez tombant et les cheveux sont gris est bouclés. Un mot s'impose à moi : "waterford". Le brouillard se dissipe et je suis en ville. Les rues sont pavées et les maisons en pierres grises rustiques (genre granite). La rue devant moi descent. Elle est éclairée de lampadaires à gaz. Ça sent bon le pain qui sort du four. Dans les maisons ça s'agite doucement mais la rue est déserte. Cet homme marche lentement. Il boîte il me semble un peu. Pas un bruit. Seule résonne le bruit des souliers et de la canne qui tape sur les pavés. Il est heureux. De rentrer chez lui, de profiter de ce moment seul à marcher dans l'air frais qui me semble être celui du petit matin. Je sors par la porte. Je pose la canne devant la porte et je remonte.

En rentrant chez moi ce soir je cherche. Waterford est une ville irlandaise. Au 18 ème siècle, on y invente le Blaa, petit pain qui sert au encas. Pain typique de la ville



envoyé par: Christophe Jugeau

Séance du 19 juin 2019 _ les trois baudets
Mon voeu fut de connaître ma vie où j'ai le plus évolué au niveau spirituel.
Je me trouve devant la porte 7. Je l'ouvre et me retrouve dans un endroit des plus paisibles. Je suis un enfant d'une douzaine d'années, asiatique. De cet endroit et de l'enfant émanent un climat de sérénité absolu. Rien ne perturbe l'enfant qui est là pour apprendre le TAO. Apprendre le TAO par le Bouddha qui se trouve à une vingtaine de mètres. Le Bouddha a de longs cheveux bruns, assis en lotus. On ne parle pas mais on apprend du silence. Cette sensation de sérénité m'accompagne encore. Elle n'a rien à voir avec ce que j'ai pu avoir comme expérience. J'ai eu la sensation de ce qu'est réellement la sérénité.
Pour le prénom, c'est Bou... Mais j'ai le sentiment qu'il n'est pas complet.



envoyé par: beatrice d.

Spectacle du 22 avril
j'ai bien suivie les indications de descendre l'escalier, me trouver devant la porte, l'ouvrir, le couloir avec toutes les portes, je me suis avancée et me suis trouvée devant le numéro 126, comme vous l'avez dit, j'ai ouvert la porte et un monsieur barbu style Victor Hugo m'a accueillie et fait signe de rentrer,. là j'avance mais je suis très éthérée, je me trouve dans une ruelle pavée, je sens que je suis à Paris, et je sais que mon prénom est le même que dans cette vie d'ici et maintenant, Béatrice. Je vois la tour de la Bastille, le mur immense de cette prison, et je sais au plus profond de moi que c'est la Bastille. je prends une rue légèrement décalée sur la droite et je vois un sans culotte, il est penché, me regarde sans me voire, il a un fusil à la main, je sent la poudre, j'entends les tirs, je voie des barricades et tout d'un coup je me retrouve habillée dans une jolie robe de couleur verte qui me fait penser à une noble, et j'avance, sauf que tout d'un coup je vous entend dire de revenir et surtout de ne pas oublier de rapporter un objet à mettre derrière la porte , et j'y met une cocarde. je reviens dans mon corps sans problème, parfaitement calme et détendue.



envoyé par: anonyme

Une excellente idée pour cette rubrique qui manquait, nous allons pouvoir partager nos expériences. Séance du 17 avril à Paris.
Je suis passé par la porte ayant le numéro 102. Au début, le brouillard avait du mal à se dissiper et il m’a fallu un certain laps de temps pour discerner quelque chose. J’ai d’abord vu mes pieds, je portais des sandales en cuir. Ensuite j’ai surtout vu le bas de mon corps. Je portais une toge romaine de couleur blanche descendant légèrement en dessous des genoux avec un fin liseré sur le contour. Je portais un glaive sur le côté gauche au niveau de la ceinture. Ma main droite était libre et je tenais un long bâton dans ma main gauche, une lance ou un étendard, je ne voyais pas le haut de cet objet. Je percevais tout autour de moi des silhouettes habillées de toges de différentes couleurs mais il y avait encore ce brouillard qui avait du mal à se dissiper. Mais l’atmosphère était paisible et moi serein. Le seul nom qui me soit parvenu fut Caïus. C’était assez troublant. J’ai tenté de refaire l’expérience chez moi mais sans résultat.



envoyé par: Dan

Ce voyage s'est passé lors du spectacle d'Aix en Provence du 2 mai 2019.
Après avoir suivi les étapes, descendre, chercher la porte, franchir la porte, me voilà dans ma meilleure incarnation.
Ce que j'aperçois en premier ce sont mes pieds. Deux petits pieds d'enfant, de petit garçon, chaussés de petites sandales à fines lanières. Ces sandales sont très fines, presque juste une semelle et des brides très fines et délicates.
J'ai la sensation d'être dans l'antiquité. Un endroit comme Rome mais sans les vestiges qui au contraire sont de magnifiques monuments autour desquels j'évolue.
Je suis donc un petit garçon, riche probablement, durant l'antiquité. Je suis blond, pas très âgé, entre 6 et 8 ans tout au plus. Je suis si bien...
Puis je me vois marcher sur un parquet très délicat. L'impression d'être dans un château, je vois le riche mobilier, les domestiques, une cuisinière qui mijote des mets fins, un grand salon agrémenté d'une imposante cheminée, des tableaux, des dorures.
Je m'attends à me voir plus grand, je me serai donc trompée d'époque.
Mais non je suis toujours pareil, je suis toujours un enfant, je ne comprends pas trop comment cela peut être possible. Et autour de moi personne ne semble me voir ou faire attention à moi.
Je demande mon prénom : David.
Puis vient le moment de revenir. Je dépose un hochet en argent derrière la porte visitée.
Je n'ose pas raconter ce que je viens de vivre et que d'ailleurs je ne comprends pas.
Est ce que j'ai conscientisée tout ça ? Est ce le fruit de mon imagination ?
Je n'ai pas vraiment de connaissance en histoire, j'ai mélangé et confondu probablement tout ça...
Debriefing.
Bernard nous demande les époques visitées, les incarnations, les prénoms entendus ou professions découvertes, puis "est ce que quelqu'un s'est vu en ange ?"
Et là je comprends, évidemment j'avais l'apparence d'un chérubin en tous points semblables à ceux que l'on peut admirer sur les peintures ou gravé dans le marbre des statues !!!
Je ne sais pas comment cela est possible, les anges s'incarnent-ils ? A différentes époques ?
Il faut que je m'intéresse à tout ça...



envoyé par: frédéric Bertrand

hello Bernard , pour moi c'est en fait des récits que je compose en voici un



LA CHANSON DU DIABLE
Cette nuit un vieux cheval fou a resplendi à travers le brouillard éthéré de mes rêves atrophiés.
Sa robe feu folie a illuminé
l'espace temps de ma sombritude, l'instant d'un feu follet

Un chimpanzé albinos au regard féroce et joyeux le montait en chantant un hymne païen.
Sa voix semblait surgir d'une caverne où même les pierres ont peur de rester.
Arrivés à ma hauteur, ils marquèrent l'arrêt.

Puis d'un sourire édenté et jaunâtre, le singe hurleur hurla
pensant me pétrifier de terreur.

Mes rêves étaient déjà si sombres et mon âme si noire que même l'horreur me prêtait à sourire.
D'un geste animal je tendis la main puis caressai la punk tignasse sale et hirsute du singe médusé, tandis que le cheval fou me fixait
d'un regard si étrangement humain qu'il me sembla tien.

Nous galopons à présent par delà des univers mordorés avec pour symphonie le cri des bulles savons souvenirs qui explosent sous nos sabots meurtriers.
Ayant pillés les enfers, nous avons volés les chants du Diable,qui nous court après,les cordes vocales coupées.
ça fait pâlir la voix lactée. Le paradis s'emmerde on va le faire danser!
Si par hasard vous percevez par delà l'utopie de votre réalité
nos chants barbares et colorés, soyez sans crainte nous ne faisons que passer et galopons, galopins, vers la paix.
Frédéric Bertrand, écrit sans substance illicite!



envoyé par: Minette

J'ai vu une scène comme si je cohabitais dans le corps de quelqu'un d'autre et que j'utilisais ses sens pour voir ce qui m'entourait .
C'était un jour gris avec une odeur d'humidité et d'humus qui m'a fait penser à l'automne .
Je me vois retirer mes gants en cuir je regarde mes mains elles sont fortes , elles sont masculines, poilues avec des taches de vieillesse.
J'ai un sentiment de serenite et de lassitude aussi comme après un long voyage. Je marche dans une cour gravillonnée . Je passe par la porte de derrière .
Je rentre dans un salon dont la cheminée est éteinte ça sent le feu froid et un peu l'humidité aussi . Je regarde par la fenêtre a croisillons .
Je soupire c'est ma terre.
J'entends les griffes de chien sur le parquet et deux lévriers viennent m'accueillir .
Oui c'est bien ça je rentre chez moi après un long voyage.
Je n'en ai pas vu plus .



envoyé par: eva54

Mon expérience était très spirituelle, je me suis retrouvée devant la porte 20 que j'ai ouverte, puis j'ai regardé mes pieds, j'étais un homme qui portait des scandales, puis mon habit, celui d'un moine qui tenait dans sa main droite un chapelet, il s'est mis à courir car il allait prier aux complies et il était très en retard, il s'est donc trouvé seul dans la chapelle, puis lorsque vous avez dit les odeurs, je me suis retrouvé dans un scriptorium où j'étais en train de faire une page enluminée, cela sentait bon le papier et l'encre, et il y avait dans cette salle d'autres moines qui écrivait sur des lutrins, vous avez dit regardez par la fenêtre, ce n'était pas une fenêtre mais une sorte de vitrail qui donnait sur la mer, le lieu était entouré par la mer qui avait montée, c'était au mont Saint Michel, en 1510, je m’appelais Thiebault, j'avais 30 ans, j'étais un moine qui parlais très peu, un peu en dehors des autres, je marchais beaucoup car je me suis vue monter et descendre et toujours un peu en retard. je suis revenue avec un livre, et j'étais très en paix, j'ai eu un peu de mal à revenir. le lendemain donc je suis allée voir sur internet la salle du scriptorium et ai regardé ce que voulait dire les complies car je ne suis pas catholique dans cette vie d'ici et maintenant, j'ai aussi regardé les escaliers, le mont et j'ai ressentie vraiment une grande paix et envie d'y aller pour peut être retourner dans l'espace temps



  
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